26 août 2005
Lu chez La Cigale.
Je n'ai pas attendu son autorisation pour recopier ce texte, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas. C'était si beau que je n'ai pas pu résister.
Ne pas rever, juste ecouter le grand silence
Et se laisser porter au fil de sa tristesse
N'être plus rien et se fondre dans l'absence
Faire taire son envie d'aimer jusqu'à l'ivresse
Et se laisser porter par cette vague inutile
Que le ressac, sans cesse, rejette vers le large
Par cette vague qui jamais ne rejoindra son île
Privée à l'infini du repos d'une plage
A peine quelques embruns y laisseront leurs traces
Fine brume si vite évaporée
Et ce sont eux encore, en souvenirs fugaces
Qui feront de mes larmes un grand raz de marée
Quelque chose à dire?
résonnance ...
Il ne m'étonne pas que ce texte puisse plus que te plaire, te toucher...
Mais n'oublie pas que l'Oiseau est fait pour voler au gré des vents, pas pour se laisser flotter dans les remous...
je comprends aussi que ce texte aie pu te plaire ... bises
Allez-y: lachez vous!
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