face au vent-avel a benn

face au vent, je vole... le vent me portera, et si il faiblit, je lui donnerai mes ailes. Poésie, photos, coups de gueules, délires, vivez l'instant avec une Bretonne de l'intérieur

30 octobre 2006

Etre la brume (2)

7007874

Quand les cimes passaient
pour de vagues rochers
Les sapins dérivaient
sur l'océan de brume.
Tous revaient du soleil
A jamais hors de l'ombre
La vie pourtant était,
cachée sous les nuages.
La limite de nous
effilochée de blanc
s'oubliait vers toujours
infini, et maintenant


Ne cherchez pas à comprendre ces lignes...
pur abstrait

Ecrit par Laouenanig à 20:03 - envolées poétiques - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelque chose à dire?

Expliques moi quand tu dis = "ça me rappelle les coins où j'ai vécu ton chez toi" ??? Le Maroc ou la Provence ??? Envoies moi un mail.
Tu es poetepoete ! Je le fus à ton âge mais ça m'a passé (surtout pour "désespoir" ou autre bilevésée (?) du même genre ! La "paix de l'âme" vient avec le temps... Je m'y essaie un peu, ayant "la plume" facile et adorant cela ! As-tu lu "souvenirs d'enfance" ???

Ecrit par jo, 31 octobre 2006 à 04:30

pouetpouet

ok, je te mèèèèèle tout à l'heure.
je suis pouetpouet? Je ne cherche pas à l'être du tout, il suffit de lire ma série "urgences" pour le voir, et surtout ma saga "indiana au sana"...
Ces deux "poemes" je les ai tapé sans brouillon, sans reflechir, en ecriture automatique, en 2 minutes chacun.
Mon age? J'ai bientôt 40ans... Et je n'ai pas changé d'un iota au niveau "ressenti".. Rebelle comme à 14, reveuse aussi.
La seule difference: à 14ans on rêve de changer le monde, on rêve surtout d'un monde meilleur.
Moi, maintenant, je... sais.
Et je me tais: faut que les djeun's y croient, quand ils y croient encore...
Ma paix de l'âme n'est pas venue avec le temps. En ce moment je "sens" une certaine "paix". Et en même temps je me révolte contre cet état qui sig nifie pour moi (et qui est) un renoncement.
bon, je vais pas me raconter, je me raconte assez!
merci de me lire

Ecrit par laouen, 31 octobre 2006 à 08:04

Et l'océan...

"
Mais qu'est-ce que j'vois,
Qu'est-ce que j'peux faire
Qu'est-ce que t'est belle,
Ma p'tite lady
Déguisée comme un arc-en-ciel
Avec tes boots en peau d'serpent,
Tes collants rose fluorescents
Ta mini-jupe en skaï
Et comme ça swingue
Sous son chandail

J'vais m'dévisser
A force de te r'garder
Il faut qu'j'te dise
Que j'veux
Faire des bêtises
J'peux pas rester
Minable plus longtemps
Sans te brancher

Qu'est-ce que c'est fou,
Qu'est-ce que c'est chaud
C'que tu dégages
Si j'te l'dis pas tout de suite
J'aurais pas tes images
Pour ce genre de voyage
J'ai peur de rien
Qu'est-ce que tu bouges bien
"
V.S.

Ecrit par basic'instinct, 31 octobre 2006 à 10:25

Je ne cherche pas à comprendre, lorsque les phrases sont belles pas la peine d'aller plus loin

bisous de zibulinette

Ecrit par zibulinette, 31 octobre 2006 à 18:50

Un mélange de romantisme et de dadaïsme?

Ecrit par Crooke, 31 octobre 2006 à 19:50

Le troisième, toujours le troisième

"
Ecoute-moi...
Ecoute moi mon amour...
Je claquerai connement la tête coincée dans un strapontin...
Ce sera pendant l'été de 1515 sur l'aéroport de Marignane...
Je claquerai vraiment connement...
Mais je ressusciterai le troisième jour et ce troisième jour sera l'avant veille de l'attentat de Sarajevo...
Je passerai te chercher et tu me reconnaîtras facilement puisque j'aurai mon éternel chapeau à cran d'arrêt...
Et que je porterai à la boutonnière une fleur de tournesol comme celle que tu aimes tant !...
Toi ! tu te jetteras dans mes bras et alors je te dirai...
Souviens-toi !
Souviens-toi, mon amour :
J'étais beau comme un passage à niveau et toi tu étais douce...
Douce comme les roubignolles d'un nouveau-né... Souviens-toi...
On avait des scolopendres qui dansaient dans nos veines et un alligator au fond de la cuisine sur la droite en entrant...
Mais si !...
Quand on entrait par la bouche d'incendie, dans ta bouche, il y avait des sirènes qui chuchotaient des mots...
Des mots qu'on avait oublié d'inventer...
Des mots qu'on avait oublié d'inventer à cause de notre enfance malheureuse...
De notre enfance malheureuse parce qu'on avait mal aux dents...
On avait mal aux dents parce que toujours on nous obligeait à manger des sucres d'orge et qu'on n'aimait pas ça !
Et puis après...
Après, quand on se sera bien souvenu...
Quand, fatigués de s'être souvenu...
Nos souvenirs ne seront plus que des loques... Alors...
Je te prendrai par la taille et nous irons nous promener à l'ombre des tilleuls menthe...
Tu me souriras...
Je te rendrai ton sourire et dès lors...
Dès lors nous ne saurons plus vraiment si ce que nous ressentons l'un pour l'autre...
C'est de l'amour...
De l'art...
Ou du cochon !!!
"
H.F.T.

Ecrit par basic'instinct, 01 novembre 2006 à 11:33

Allez-y: lachez vous!







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