21 mai 2008
Arrée sur blog...
Avec un titre comme celui ci, comment puis je continuer à écrire?
On se le demande!
:-)
Canalblog ayant eu la bonne idée d'être en maintenance ce matin, je n'ai plus vraiment le temps maintenant pour poster des photos avant mon départ au travail.
Je m'étais arrêtée au sommet du Mont Saint Michel DE BRASPART, (le vrai l'unique, pas celui où 145789 boutiques vendent 147855664123 souvenirs made in Taïwan).
Même avec mes lunettes, je vous assure que ces photos sont à pleurer... Je crois que mon appareil a vraiment un sacré blème...
Vous allez encore me dire: elle sont très bien!
Et bien non!
Mon premier APN de 1 mégapixel faisait mieux!
Et ce n'est pas seulement du au ciel blanc et à la brume!
Pour redescendre, j'oublie le sentier. Ici, la lande pique. Y marcher est difficile, mais j'aime. Je tente de suivre le passage des petits animaux (lapins). Non, ne criez pas!
Ce qui dérange la faune, ici, ce n'est pas la laouenus pedibus debasis, c'est le feu, et le ballet des camping cars, là haut, sur le parking...
Les oiseaux qui nichent ici se moquent bien de mon passage. Ils chantent...
Toute la journée, le chant du coucou, l'invisible coucou, va m 'accompagner.
Direction "l'autre géant de Bretagne", le Menez Kador.
On ne rigole pas, merci!
Grimpez y en vtt, vous comprendrez! Ici, c'est le royaume de l'ajonc piquant, et de la caillasse.
D'ailleurs, les Bretons ayant arrêté le dressage de menhirs, se mettent désormais à ériger ceci:
Menez Kador... Royaume du vent, des pierres, de l'herbe roussie tant la terre est acide.
Et oui.. parfois le brouillard laisse entrevoir un peu de bleu!
Je vais marcher lentement vers Trevezel... Ma crête préférée, quand elle est vide de touristes.
Mais avant, je vais musarder à travers la lande, me perdre, arriver tout près d'un village, repartir...
Ici, la ligne droite est impossible à suivre. Le chemin le plus court coupe à travers les tourbières, mais ce n'est pas le plus rapide!
Un pied dedans.
Smock... smock...
Je plonge jusqu'au genoux.
Faut pas savoir dans quoi...
L'herbe est haute, je sens juste sous mes pieds le baiser de la terre.
Ne pas penser aux vipères, ne pas y penser... :)
Retour vers les sentiers...
Les myrtilles sauvages poussent à même la pierre.
Vivre ici, pour un arbuste, c'est... possible.
Faut juste y croire très fort!
Je ne connais pas le nom de toutes les crêtes. Dommage.. Celle ci était encore plus belle que Trevezel, car personne n'y est monté ce dimanche là... Je voyais les marcheur suivre le sentier. Il était simple d'atteindre les rochers en se piquant un peu...
Filez, filez, vers ce besoin horizontal...
Je vis mes envies verticales.
Et ce n'est pas seulement du au ciel blanc et à la brume!
Pour redescendre, j'oublie le sentier. Ici, la lande pique. Y marcher est difficile, mais j'aime. Je tente de suivre le passage des petits animaux (lapins). Non, ne criez pas!
Ce qui dérange la faune, ici, ce n'est pas la laouenus pedibus debasis, c'est le feu, et le ballet des camping cars, là haut, sur le parking...
Les oiseaux qui nichent ici se moquent bien de mon passage. Ils chantent...
Toute la journée, le chant du coucou, l'invisible coucou, va m 'accompagner.
Direction "l'autre géant de Bretagne", le Menez Kador.
On ne rigole pas, merci!
Grimpez y en vtt, vous comprendrez! Ici, c'est le royaume de l'ajonc piquant, et de la caillasse.
D'ailleurs, les Bretons ayant arrêté le dressage de menhirs, se mettent désormais à ériger ceci:
Menez Kador... Royaume du vent, des pierres, de l'herbe roussie tant la terre est acide.
Et oui.. parfois le brouillard laisse entrevoir un peu de bleu!
Je vais marcher lentement vers Trevezel... Ma crête préférée, quand elle est vide de touristes.
Mais avant, je vais musarder à travers la lande, me perdre, arriver tout près d'un village, repartir...
Ici, la ligne droite est impossible à suivre. Le chemin le plus court coupe à travers les tourbières, mais ce n'est pas le plus rapide!
Un pied dedans.
Smock... smock...
Je plonge jusqu'au genoux.
Faut pas savoir dans quoi...
L'herbe est haute, je sens juste sous mes pieds le baiser de la terre.
Ne pas penser aux vipères, ne pas y penser... :)
Retour vers les sentiers...
Les myrtilles sauvages poussent à même la pierre.
Vivre ici, pour un arbuste, c'est... possible.
Faut juste y croire très fort!
Je ne connais pas le nom de toutes les crêtes. Dommage.. Celle ci était encore plus belle que Trevezel, car personne n'y est monté ce dimanche là... Je voyais les marcheur suivre le sentier. Il était simple d'atteindre les rochers en se piquant un peu...
Filez, filez, vers ce besoin horizontal...
Je vis mes envies verticales.
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