face au vent-avel a benn

face au vent, je vole... le vent me portera, et si il faiblit, je lui donnerai mes ailes. Poésie, photos, coups de gueules, délires, vivez l'instant avec une Bretonne de l'intérieur

14 juillet 2008

go wild... in 44 :) (2)

La Baule...
Vous savez quoi?
Je suis déçue!
Une plage qui n'en finit pas, et des HLM plantés tous le long.
Comment? Ce ne sont pas des HLM mais des "résidences"? Oh pardon! mdr...
Pour moi, ce sont des clapiers, avec vue sur la mer, et sur l'autoroute la route qui borde la plage où la circulation est saturée 24h/24.
Quelques superbes voitures, mais un maximum de bagnoles de base, et de touristes de base, attirés par la vitrine magique. La Baule, grands hôtels, Casino, faste, palaces, on va jouer au riche, même si on ne l'est pas.
Je vais jusqu'au bout de la route, un peu après le Casino, sachant bien que les vraies belles maisons ne sont pas en façade, mais bien cachées, dans les rues parallèles.
Je n'ai pas le temps de chercher à savoir ce qui se cache après le virage, et c'est dommage. Une balade dans ce quartier superbe m'aurait interessée, mais bon... le feu me réclame, et il va y avoir la guerre pour se garer!
Quelques photos volées par la vitre ouverte

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Nooooon, je n'irai pas :) Je n'ai que 50 euros en poche, et je n'ai pas envie de jouer sur des machines à 20 cts d'euro, noméo, j'ai ma fierté! :)
Par contre, j'aimerais bien "voir", je suis curieuse! Mais même bien habillée, je doute qu'ils soient ok, là dedans, pour me laisser balader sans jamais mettre un euro dans une machine.

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Un hotel, parmi tant d'autres :) Remarquez les Ferrari, Porsche, et autres Rolls Royce garées devant :)

Vous savez quoi? Je me sens à l'aise dans ces quartiers là, moi qui suis issue (et pas qu'issue, en plein dedans!) de la classe ouvrière, smicarde, le regard droit, la tête haute, la démarche princière.
A Vaduz, j'ai vu des yeux se baisser, je semblais trop vivante, trop différente, 100% être, 0% paraitre. J'ai vu des têtes se tourner, des regards croiser le mien. Pas arrogante, pas d'orgueil, juste, être soi même, être bien, et on rayonne.
Ici, je n'ai pas le temps de balader, tant pis. D'ailleurs, cette route bordée d'immeubles ne me plait vraiment pas. Je fais demi tour, et retourne vers Pornichet, prenant quelques photos au passage.

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Ici, la plage est bien rangée. Chacun sa place! Les enfants sont dans des "clubs", bien sagement enfermés derrière des barrières...
Des sortes de "parcs" géants, tout est sous controle. Pas très loin, on met les moules dans des parcs, pour les faire grandir, ici on parque les gosses...

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Qui a dit "quelle horreur"?
ah bon, c'est moi, ok, je parle seule...

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arghhhh..
Je vous rassure: "çà", c'est une des parties de la Baule. :)
Il y en a plein d'autre: La Baule les Pins, La Baule Escoublac, La Baule le Pouliguen...
Et des coins magnifiques, il y en a. Mais il faut bien loger la foule hein? Tout le monde ne peut pas se payer une des superbes maisons qui se cachent dans des  poches de verdures, un peu en retrait de la mer.

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Qui a dit "ben çà casse pas des briques"?
ah, encore moi? Y en a qui aiment, tant mieux pour eux

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J'emmenerai les enfants là bas, et nous traineront sur les routes où j'ai trainé une  partie de la nuit (oups, faut pas raconter çà maintenant, c'est pour plus tard)
On roulera le long de cette plage, histoire qu'ils voient ce à quoi ils vont échapper, et on filera vers l'harmonie de la côte sauvage...
Et à trainer au milieu de la foule, on préfèrera le Pouliguen, son port où le moindre des yachts équivaut à une vie de mon salaire... Au milieu de batisses harmonieuses, où tout est calme. Et volupté? ah ben çà, je n'y ai pas gouté! :)

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Ne hurlez pas, j'ai mal à la tête, merci :)
A partir de maintenant, je vais chercher une place de parking, et refaire plusieurs fois les kilomètres qui me séparent de la jetée de Pornichet, lieu du feu. Plus d'une heure pour trouver une place, juré! Affolant. Je regrette moins mon anguille de Brière, si j'avais mangé là bas je n'aurais pas pu me garer à temps!

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Je finis par me garer à ... La Baule. A environ 3km du feu. Maintenant il me faut marcher. Je me presse, pensant que les places seront rudes à avoir. Pas du tout!
J'aurais  pu arriver 5 min avant le feu, et être en première ligne. Mais je n'aurais pas pu me garer. J'ai donc bien fait de choisir l'option "je me gare à la Baule à 21h15 alors que le feu est à 23h".

La plage est nettoyée, ratissée, tout est si propre ici... Qui a dit "trop"?
Moi, encore? pfffff

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Le soleil commence à se coucher. Et je peux vous dire qu'il va se coucher pendant un certain temps...  Je ne suis pas fan de mer, mais j'avoue que j'aime voir le jour reculer, reculer... Ici, à presque minuit, on distingue encore une lueur vers l'ouest.
M'enfin, là, sur la photo, il n'est pas encore 22h.

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Une "masure", au milieu des immeubles moches. Pornichet a aussi ses belles batisses.

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J'aime bien celle ci :)

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Tout est si bien rangé.. Je tourne la tête vers l'intérieur de ma maison, et je rigole!

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Arrivée tout au bout, près des baraques à frites, chichis, sandwiches, je meurs de faim. Mais il y a, sans mentir, plus de 50 personnes devant moi dans la queue. Je repense à mon anguille, et en soupirant je descends vers les rochers, m'assoir, le ventre vide, attendre 23h, dans le vent glacé.
Au loin (zoom 15 dans le noir, c'est pas le top!), les lumières de La Baule

Il gèle! je suis drapée dans un chale, j'ai plusieurs couches de fringues sur moi, mais bon, j'ai voulu aussi ressembler à une femme normale, ce soir, alors je ne suis pas en battle dress et parka camouflage! Je le paye, avec le sourire.

Autour de moi, les préparatifs du feu. Les locaux interdisent au public de passer les barrières. Un vieil homme s'adresse au petit groupe qui m'entoure, assis sur les rochers: vous avez compris, vous restez là hein?
Une dame à ma gauche lui répond: ne vous inquiétez pas, dans moins d'un quart d'heure nous seront pétrifiés par le froid, nous ne pourrons plus bouger du tout.

Une distribution de couvertures serait la bienvenue...
La nuit se fait attendre

23h approche, enfin. Vers la jetée, et le port de plaisance, le ciel est bleu, bleu nuit. Et "noir nuit", çà existe?

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23h, le top est lancé par un homme au talkie walkie derrière moi. L'éclairage municipal est coupé, le feu commence.
Et moi, je commence à pester contre mon incompétence!
Mon vieux Ricoh, sans réglages, me faisait des photos extra, cet appareil là merde un max, malgré sa fonction "feu d'artifices"!
Tout sera raté. Je testerai autre chose la prochaine fois, mais bon... Je n'ai pas de trépied, rien pour prendre appui, pas génial. Le Ricoh s'en foutait!

Je ne vous montre que quelques détails, au zoom.

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Oui, avant que vous le disiez vous même, les deux dernières sont regardables, je sais. Pas les autres, que je ne publierai pas ici.
C'était un joli feu, sincèrement.
J'ai habité très longtemps près d'une immense usine fabricant des feux d'artifices. Parfois, on entendait au loin un grand boum, et on se disait: tiens, c'est le feu à Monteux! Des "accidents", il y en avait!
Point positif: nous avions dans le coin des feux magnifiques. Quand le mistral n'interdisait pas les tirs, ou la sècheresse trop intense.

Oui, vraiment un joli spectacle.
J'envoie un sms à un ami amateur de feux d'artifices, lui souhaitant de s'amuser tout au long de cette nuit de juillet, et rajoutant: moi, j'ai 3km à pieds pour retourner à ma voiture :)

Une partie de la réponse me fait sourire, et m'ouvre une porte vers le vertical... (l'autre partie n'a rien à voir avec cette soirée là..elle me fait sourire aussi)

"profite de ces 3km, marcher, c'est vivre"

Ah mééééé... j'avais bien l'intention d'en profiter, de ces 3km... Je marche, me paye le luxe, sur le dernier kilo, de lutter avec un monsieur qui croit m'impressionner en marchant très très vite. Pfffff.. avec mes talons je le suis sans problème, ne le doublant pas, jusque parce que çà l'énerve plus que je marche à ses côtés :)

Ma voiture. Assise, je désincruste mes talons de mes pieds, arrachant quelques lambeaux de peau à mes ampoules, enfile des baskets sans chaussettes, et démarre.
Je file vers le bout de Pornichet, mais arrivée au rond point, je ne remonte pas vers les routes qui me ramèneront vers chez moi.
Je fais demi tour, et roule lentement le long de la plage, parfois coincée entre un énorme 4x4 et une grosse Audi, parfois suivie par des bagnoles encore plus pourries que la mienne.

Peu à peu, la circulation se fait plus claire.
Arrivée près du Casino, je prends le virage, car le bord de mer est réservé aux riverains. Je vais découvrir un hotel hallucinant, tout illuminé, que je ne photographierai pas car çà ne donnerait rien.
Je roule très doucement, il est minuit passé.
Un pont, j'entre dans le Pouliguen, et je me mords les doigts. Arghhhh, mais c'est autre chose que cette enfilade d'immeubles!
Mais bon, si j'étais venue ici avant le feu, j'aurais raté le feu par défaut de parking.

Le quai, le port, les yachts, des bars. Je suis seule, pas envie d'aller boire un coup. Je l'aurais fait volontier avec un ou plusieurs amis.
Et surtout, j'ai mal aux pieds :)
Je roule, vitre ouverte, le plus lentement possible, les voitures derrière font comme moi, la nuit est froide, mais la vie est douce.
Un panneau d'affichage municipal m'interpelle, sur la gauche.
J'y lis une phrase connue, qui me frappe de plein fouet.
Ici, près de ce luxe à plusieurs millions d'euros, cette phrase, et surtout le nom de son auteur écrit en lettres lumineuses, c'est incroyable.

Il est écrit:
"soyez réalistes, demandez l'impossible". Ché Guevarra

Si mon sourire pouvait se convertir en watts, La Baule aurait de l'électricité pour un an...

Je baisse encore plus la vitre, je monte un peu plus la musique, je viens d'entrer dans une autre dimension, dont j'avais ouvert la porte lentement, tout au long de la journée.
Et c'est ici, dans ce coin de côte qui ne me passionne pas, loin de la nature sauvage qui me colle si bien à la peau, que je vais m'envoler.

Un panneau "toutes directions", ou bien "Guérande", m'invite à rentrer.
Toujours lumineuse, je vire sec, suivant un autre  panneau: Le Croisic par la côte sauvage...

6 km environ.
Je vais mettre plus d'une heure à les parcourir.
Je roule au pas, je m'arrête souvent, coupant le contact, regardant à gauche, l'océan, la lune et son grand premier quartier, son reflet sur l'eau, les lumières au loin, la silhouette d'immenses batisses, superbes manoirs, tourelles, architecture fabuleuse.
Je ne vois rien, je reviendrai. Je ne cherche pas à les voir, tout ceci est accessoire.

L'odeur de la mer est forte, l'air est piquant. Je n'ai plus sommeil, je n'ai plus faim, je sens que je vais rouler une partie de la nuit.
Je ne sais pas où je vais, je m'en moque. J'avance à l'instinct, c'est une sensation brute, mais sereine.
Ce qui me sépare de ma maison ne se mesure ni en kilomètres, ni en heures. Ma maison, ma vie de merde, mon job de merde, mes voisins qui me tuent la santé, tout ceci est dans une autre dimension. Je suis entrée dans une autre dimension, la mienne.

Je veux m'arrêter? Je le fais. Je respire, je vois, je sens, la vie est douce, et il faudrait que, sous prétexte qu'il est plus de 2h du mat, sous  prétexte qu'hier je n'ai pas dormi, qu'avant hier je n'ai pas dormi, que demain je ne dormirai pas, que je rentre chez moi dormir? (tu parles, je peux pas dormir quand je suis chez moi!)

Je longe une propriété qui me semble absolument démesurée. Un immense manoir de grand luxe, que je ne distingue pas, mais sa sihouette est immense. Arrivée devant le portail blanc, je regarde les deux tourelles illuminées, c'est irréel. Le portail commence à s'ouvrir...
Il a du se déclancher sentant ma présence.
J'aurais pu entrer, m'approcher, j'aurais pu... Je ne l'ai pas fait.
Je redémarre, en souriant.

Le Croisic... Je n'ai aucune idée de la localisation de cette ville sur la carte, carte que je n'ai pas d'ailleurs!
Je suis les panneaux censés me ramener vers Guérande. Le Croisic semble être une ville où la vie avec un salaire de smicard ne doit pas être douce...
Arrivée à un croisement, je n'hésite pas. Un autre panneau "côte sauvage" me tend les bras. Ne pensant pas une seule seconde, qu'il s'agit de LA MEME côte sauvage que je viens déjà de longer, pensant qu'elle continue jusqu'au bled suivant, je file par là.
Quand je me retrouve dans le même sens (c'est çà qui est dingue,j'ai toujours pas pigé) sur la petite route cotière, où j'ai déjà roulé au pas pendant une heure, j'éclate de rire.
Je sais maintenant que je vais rouler une partie de la nuit, parce que je le veux, parce que la nuit et moi, on a des tas de trucs à partager, que l'on est en phase, en pleine osmose. Reliance.

Stoppée, encore une fois, au bord de l'océan, je joue avec la lune.

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Je ne regarde plus l'heure, à quoi bon? J'ai décidé ce qu'allait être ma vie, cette nuit là. Je l'assume.
Je traverse encore une fois le Croisic, amusée.
Cette fois ci, je décide de suivre "Guérande".
Bizarrement, je me retrouve à Batz, entre le Croisic et la Baule! Non, je ne reprendrai pas la Côte Sauvage une troisième fois, quoi que...

Un jour, un jeune, lisant un résumé d'un de mes délires, m'a dit: ta vie, çà ressemble à la définition de la liberté.
J'ai tenté de répondre, parlant de mon job, de ma maison, de mes voisins, de mes crises le soir, de mon avenir si incertain que je n'y  pense même pas...
Mais c'est vrai, quand je m'arrache à cette boue, là oui, ma vie peut ressembler à une définition de la liberté. Une vie libérée de toute contrainte, même de celle de "rester libre".

Cette nuit là, j'ai passé des heures, vitres ouvertes, à vivre la mer, à vivre la nuit, à vivre la lune, à vivre tout court.
çà peut sembler idiot, çà peut sembler bien ridicule, face à la fatigue accumulée, que je vais payer très cher.
Si j'avais eu mon sac de couchage, je ne serais pas rentrée, mais il faisait très froid.

Et reviendront les "tu n'as qu'une vie, préserve là"...
Et reviendront les, face à çà: "tu auras tout le temps de dormir quand tu seras morte", ou les "sleep is for the weak"...

Oui, je n'ai qu'une vie, alors.. je la vis.

Je décide, enfin "raisonnable (tu parles) de rejoindre Guérande, en prenant le chemin des écoliers.
L'odeur forte des marais, en pleine nuit, le reflet de la lune...
L'odeur de la vie, et bien plus loin, plus haut, plus fort, que son reflet...

Posté par Laouenanig à 14:18 - les petits bonheurs du jour - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Quelque chose à dire?

UNE ANGUILLE ... Miam Miam ...

??? Comment ???

Tu repense à ton ANGUILLE ???, et en soupirant je descends vers les rochers, m'assoir, le ventre vide, attendre 23h, dans le vent glacé.

Ne serait-ce pas AIGUILLE ???

Quoiqu'une Anguille... çà doit bien faire trémoussée ... et poëlée .... Miam Miam !!!!!!

Posté par Un de la pédale, 15 juillet 2008 à 10:25

non non, c'était bien une anguille!
une aiguille ne m'aurait pas rempli le ventre!
j'aime bien ton pseudo

Posté par laouen, 15 juillet 2008 à 11:04

Harmonie

Hier soir, j'étais à Nantes, logique...Puis à Rennes, logique aussi... J'ai juste eu le temps de voir le feu et hop, y'avait le feu, fallait que je parte... Et bien, tu vois, ça me questionne tes histoires d'harmonie... La Baule, c'est un peu hard rock en hiver et un peu disco en été mais pas forcemment disharmonieux, au fond...La côte sauvage c'est un peu rap en hiver et beaucoup rapé en été, parce que des milliers de personnes trouve ça trèèèèèèèèèèès beau la sauvagerie! LOL
En fait, j'aime beaucoup le silence et un peu la musique et je n'ai pas de préférence au sujet des harmonies, si j'ai les oreilles disponibles, tout passe...
Bonne semaine à toi

Posté par lotus, 15 juillet 2008 à 17:46

En fait, elle n'est pas si "sauvage" que çà, la côte sauvage
je la trouve très civilisée même!
mais à côté de la longue plage bordée d'immeubles, c'est clair, le touriste se croit débarqué en pleine sauvagerie.
Et puis... c'est quoi, "sauvage".. tout est relatif, tout est nuance..
Ce qui était harmonieux, ou sauvage, ou .. je ne sais plus, cette nuit là, c'était le silence, ah mais non.. le bruit de la mer, enfin, je ne sais plus trop
disons que.. c'était.
Et c'était bien
La solitude se vit en harmonie parfois... la foule aussi.
J'assume;
Bon, j'arrête de poser des phrases qui ne veulent rien dire!
Belle nuit à toi, et belle semaine!

Posté par laouen, 15 juillet 2008 à 21:29

Voilà que tu présentes des lieux de la Bretagne que je connaissais un peu avant de connaître l'Autre Bretagne à cause de (ou grâce à) mon épouse. Le Croisic, en 1990 était en voie de destruction par rapport à celui de mes souvenirs (et ceux de mes parents) des années 1970. La Baule m'a profondément déçu : une sorte de "mur de l'Atlantique de HLM". Pour nous, le feu d'artifices était le lendemain et était beaucoup mieux que l'an dernier. Cette année aussi, je t'ai imité en prenant des photos, sans plus de succès que l'année précédente.

Posté par Cornus, 23 juillet 2008 à 20:57

Allez y lachez vous!







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