01 mars 2008
Himmel... (heaven)
Une de mes "amies" de Facebook, Carol, Sud-Africaine, a commenté une de mes photos.
Une photo du Glaswaldsee, ce lac que j'aime tant, en Allemagne.
Celle ci:
Nous n'avons jamais parlé de ce lac, elle ne connait rien de ma vie.
Elle a écrit:
"Now this is what I call died and went to heaven"...
Carol...
Pas besoin de mourir.
Vis, tu es au paradis... Le ciel est autour de toi et dans ton coeur.
Lire ces quelques mots m'a bouleversée. Il faut croire que ce lac ne fait pas que "me" toucher. Mes enfants ont "senti" quelque chose de très fort là bas.
Carol, if you're reading my blog, I wrote:
One of my facebook's friends commented one of my photos.
She wrote: Now this is what I call died and went to heaven...
Carol, you don't have to die.. Live, you're in paradize, heaven is around you, and in your heart.
Sorry for my english, but I didn't speak english since... 1984 :-))) (l'année de mon bac)
Quelque chose à dire?
Dans tous tes posts je suis là même si je ne laisse pas toujours un commentaire, je suis là dans tes belles photos, dans ton harassant travail à la limite de l'humain, je suis là dans tes exploits sportifs, admirative.
Je te suis depuis si longtemps
Bisous de zibulinette
Je ne crois pas avoir vu cette photo avant. Elle me plaît énormément.
Des arbres, des poissons, c'est le paradis !
Certains lieux...
Certains lieux sont habités
Ce n'est pas uniquement la beauté
ni le point de vue
en certains lieux
quelque chose vit
à l'extrême limite du visible
qu'on ne peut que sentir
ou pas
qui hante ces lieux
quoi hante ces lieux ?
je connais des endroits maudits
où le seul regard blesse
où y passer est déchirure
à la limite du perceptible
mais présent
lieux de délices
lieux de souffrances
ils sont
et nous les traversons
nous les traversons
LZ
le lac....
parceque tout le monde le connait....
et que c'est ce qui me vient à l'esprit en voyant ta photo.....
"Le lac
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?
Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !
Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.
Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.
Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :
" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !
" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.
" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.
" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "
Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?
Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !
Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !
Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.
Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !
Tient! ça ressemble beaucoup à Pohénégamouk, je me sens dans chez moi. Et tu as bien raison aussi, le bonheur c'est maintenant. Les dieux ont inventé l'espoir pour punir les humains de leurs bonheur.
belle photo et... "heaven is around you, and in your heart" ... belle maxime
Un lien...
http://www.panoramio.com/photo/5255647 en passant, @+
Un peu absente pour les coms (soucis de santé), mais venir te lire me fait un bien fou... je m'évade avec tes photos et relativise en imaginant la pénibilité de ton boulot, qui te bouffe les plaisirs de la vie...
Pensées !
Un moment suspendu... cette photo te représente bien, une certaine sérénité et une douceur
Longue vie à ton blog et par son truchement a ce délicat fil de soie qui nous relient à toi !
Lieux inspirés
Ces lacs et ces montagnes parlent à notre âme. Une relation personnelle et secrète s'établit entre le lac ou la montagne et l'homme qui écoute. Ainsi le sage indien Ramana Maharsi voyait dans sa montagne Arunachala, Dieu lui-même. Longue vie à ces billets confiés au vent ; puissent-ils apporter à celle qui les écrit joie et sérénité.
Allez-y: lachez vous!
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