face au vent-avel a benn

face au vent, je vole... le vent me portera, et si il faiblit, je lui donnerai mes ailes. Poésie, photos, coups de gueules, délires, vivez l'instant avec une Bretonne de l'intérieur

19 avril 2007

Quand vous allumez les lumières, je bronze encore...

Il m'arrive d'expliquer, à ma famille du Sud, qu'en Juin, nous les Bretons nous avons une heure de jour en plus, et que nous pouvons lire sans aucun problème dehors à 23h.
Ayant grandi pas très loin de Marseille, je suis donc censée exagérer, et bien non.
En France, comme dans la majorité de l'Europe continentale, nous partageons tous le même fuseau horaire.
Mais logiquement, quand il fait jour à Brest, il fait nuit sur mon coin d'Allemagne.
Et quand le jour se lève sur les Alpes, il fait encore bien sombre à Quimper.
1000 ou 1200km plus à l'ouest, ou à l'est, çà fait une sacrée différence.

Mais à côté du phénomène est/ouest, il faut aussi compter avec le phénomène nord/sud.
En Juin, quand on se rapproche de l'été, au plus on grimpe vers le nord, au plus le jour dure. Car au pôle, le soleil ne se couche jamais, ou presque.
Phénomène inverse en Decembre bien entendu.
Là aussi, 1000km plus au nord, ou au sud, çà change tout.

Tout à l'heure j'ai reçu par mail un diaporama envoyé par BiWi, une de mes lectrices.
Une des diapo est la preuve éclatante de l'existence de ce décalage horaire.
C'est une photo satellite, dont je ne connais malheureusement pas la date de prise. Dessus, on découvre l'amplitude du décalage est/ouest, mais le décalage nord/sud est modéré, bien que visible.

Et si l'on oublie toute idée de décalage, de mesure, de fuseaux, de course des planètes, il nous reste la beauté de l'image:

dec

Posté par Laouenanig à 17:43 - photo - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

le cadeau du colza (2)

Cette nuit, j'ai tenu jusqu'à 3h du mat.
Déjà survivre à la Nouvelle Star fut difficile.
Mais entendre les hurlements du chat, comme si il s'était pris la queue dans la porte, si près de ma tête, impossible.
Je n'ai pas de chambre, je campe dans un coin du salon, et le garage n'est pas si loin que çà.

A 3h, je me suis levée.
Le chat usait le béton du sol. Il est venu se frotter, et s'est campé devant le portail roulant du garage.

Pour deux raisons, j'ai ouvert. Et je suis retournée au lit, à tenter de dormir, car j'avais les poils hérissés depuis des heures.

Deux raisons:

1) j'avais besoin de dormir
2) Parce qu'on ne doit, ni on ne peut, retenir quelqu'un qui désire partir.

Et j'ai rajouté à ma fille ce matin:
Parce qu'on ne peut pas forcer quelqu'un à revenir, ni à faire un coucou de temps en temps si il ne le désire pas.

...
(je mets ... pour éviter d'en faire un blog entier, fou ce que çà me rappelle du vécu çà... bien que dans mon cas il y ait eu des "circonstances extérieures graves" qui ont fait que les choix étaient plus aigus que cela)

Ce matin, Filou était à quelques mètres de la porte, accompagné d'un énorme chat bigarré. Un mâle castré certainement. Ils ont l'air de bien s'entendre.
Il est toujours là, fuyant, revenant, dès qu'on approche. Il se frotte contre nos jambes, se sauve au premier geste brusque.

L'important c'est qu'il soit heureux. Et libre...

Posté par Laouenanig à 07:57 - pensée du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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