face au vent-avel a benn

face au vent, je vole... le vent me portera, et si il faiblit, je lui donnerai mes ailes. Poésie, photos, coups de gueules, délires, vivez l'instant avec une Bretonne de l'intérieur

09 avril 2007

Westweg 3 Büchereck - quelque part au milieu du blanc

Jour2.
Pas possible de décoller avant 7h30 je crois bien, car il fait trop sombre, et le brouillard et trop dense, et il fait trop froid, et zut!! j'avais pas envie de marcher à la lampe. Pas de compte à rendre, même pas à moi même.
Je vais enfin marcher jusqu'à un endroit particulier du Westweg, là où je voulais dormir hier soir. km 60.

17ans que j'attends ce moment, je vous expliquerai à la fin.
Le froid est vraiment terrible. Mais j'évite de marcher avec ma veste imperméable soit disant respirante. J'ai testé: je nage dedans 5min après.
Je pars vêtue comme hier, la pente de l'Horniskopf me réchauffera. J'avais eu raison de m'arrêter: toutes les cabanes rencontrées seront fermées.
Aïe, bobo
Aïe, bobo...
çà ne s'arrange pas côté pieds.
Mais toujours curieusement, j'aime grimper, et je sens mes muscles qui hurlent de désir: quand est ce qu'on accélère?
Bah.. Pas possible.
Mes cuisses et mes mollets protestent.

Ils vont souffrir bientôt, quand la neige remplacera le terreau mouillé.
Etrange sérénité.
Je traverse une des parties la moins touristique du Westweg, avec des vues à couper le souffle, et je ne vois rien.
Mais alors rien...
Et pourtant, la Forêt Noire reste lumineuse. Lumineuse à y rêver, en gardant une allure régulière: s'arrêter par un froid pareil, c'est risquer la crève.

Je fais une halte dans une maison isolée qui fait bar/dodo pour les marcheurs: je bois un thé sucré, et mange une espèce de grosse tranche de boudin gras, et du pâté très gras. C'est divin. Pour la première fois de ma vie, je vais manger la couche de graisse autour, me tartinant du pain complet avec, et un peu de moutarde pour faire passer.

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La bruine se transforme en bruine verglaçante, le sol se couvre de petits éclats de glace. Je suis de plus en  plus sereine.

Parenthèse:
On entends souvent, ou on lit souvent:
Je me suis battu contre les éléments.. J'ai vaincu le froid, la chaleur, l'envie de faire pipi, n'importe quoi...
ON NE SE BAT PAS CONTRE LES ELEMENTS
ON LES SUBIT, ON LES GERE, ON ASSUME, ON FAIT AVEC, OK?

Le froid, le soleil, la neige, tout çà c'est plus fort que toi. Il faut penser à tout, ou du moins au maximum, se préparer à certaines éventualités, réagir en conséquence, savoir évoluer en fonction de l'évolution des éléments.
Car les éléments évoluent plus vite que toi!!
Ce ne sont pas des paroles tirées de "la sagesse par Laouen en 5 volumes", ce sont des paroles qui se basent sur des faits.
Et on ne sait jamais tout, on n'est jamais prêt à tout, car "tout" peut toujours vous surprendre.
Ici, une surprise n'est peut être pas fatale, même si le téléphone ne passe pas, il y a de la vie autour, un être humain tous les... euh... 10km de sentier? Non, pire...
Mais en altitude, la vraie, celle qui tue aussi vite que tu allumes ta télé, faut réfléchir vite, bien, et surtout réfléchir AVANT à tout ce qui peut se passer.

Fin de la parenthèse, que je réouvrirai plus tard...
Pour l'instant, les éléments s'amusent, et Laouen prend son pied (elle en hurle de douleur d'ailleurs).
Mais JAMAIS la douleur ne m'a empêchée d'apprécier ce que je voyais.
En surface, et en profondeur.

J'arrive sur les premiers mètres de sentier enneigé.
Constat douloureux: avec le froid, ce n'est pas de la neige, mais de la neige gelée. Avec de nombreuses traces de pas qui ont transformé le sentier en tole ondulée dure comme de la.. glace.
Quand je rencontre de la neige souple, je marche dedans, çà fait moins mal.
Le brouillard est dense. Par exemple, je vais passer au pied d'une éolienne sans en voir le haut!!!
Entre parenthèse, les Allemands ont des éoliennes vraiment silencieuses, comparées à celles du Finistère...

Le brouillard est dense, et la lumière danse... Envahit tout l'espace. Pour certains, ce serait lugubre, je trouve cela impressionnant de beauté.

Voici quelques photos. Toujours pas commencé mon album. Mon appareil déclare forfait, il fait du flou, et encore du flou, et pas question d'utiliser le flash qui gâche la lumière vraie.

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Vielle plaque émaillée du Westweg. Et oui! il  commence en Mer du Nord et file jusqu'en Suisse ce sentier!!
Martinskapelle, c'est le coin que je voulais voir depuis 17ans.
Par pitié, ne tapez pas sur Google, laissez moi arriver à cet endroit du récit,  et vous expliquer.

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Même aujourd'hui, elle n'était pas Noire...

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Qui a dit: on ne voit rien la photo est ratée? C'est EXACTEMENT ce que je voyais!!

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Il gèle? Non, c'est une impression...

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??? Je vous explique:
Ce "sentier" mène au Blindensee, un microscopique lac (je fais un détour) inclus dans un "espace naturel protégé". altitude 990m.
Il est interdit de marcher  hors des planches. D'abord, c'est mou, terriblement tourbeux, marécageux, mais bon, du côté de Brocéliande y a pire!!
Mais surtout, la nature a du mal à survivre dans ce coin là, alors on la laisse pousser.
Marcher sur ces planches pendant un kilomètre, c'est génial: il faut oublier les bâtons car ils se plantent entre les planches, et surtout çà glisse!!!

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Superbe endroit, brouillard entre ciel et eau.

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Bûches sous la neige... Le parcours ne manquait pas d'embuches d'ailleurs

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Le Westweg, quelque part, à 1100m. Avril 2007 je précise: année SANS neige.

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Le flou, ce n'est pas l'appareil, c'est le brouillard.
Mais il reste la lumière inouïe, irréelle...
Si réelle pourtant!

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Et il y a Martinskapelle...
Une minuscule chapelle, à un peu plus de 1100m d'altitude. Je souris.

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C'est idiot, ces idées qui font avancer...
Il y a 17ans, je rêvais d'un grand voyage (en voiture), au départ d'ici exactement. Je ne vous en dis pas plus, attendez juste quelques lignes... A travers les pays de l'Est, car le mur de Berlin était encore là, et les visas nombreux et obligatoires.
Depuis, des pays ont changé de noms, ont éclaté, se sont libérés.
Martinskapelle, et ce qu'il y a derrière, à 500m.. Rien n'a changé. Juste une plaque commémotative avec des noms de pays qui n'existent plus...

Je descends la route de bitume, je boite atrocement. Une famille de touristes arrive en voiture, et me regardent comme on regarde quelqu'un qui sort de la forêt amazonienne après 6 mois d'errances...

J'entre dans le petit "mémorial naturel" (naturdenkmal en allemand), jalonné de plaques expliquant pourquoi ce lieu est exceptionnel, enfin, du moins, remarquable au sens géographique du terme. Je descend le chemin casse goule, et je vois ceci:

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Une barrière en bois,  une pierre droite en travers, un éboulis de roches, et de sous la montagne, un mince filet d'eau qui coule, qui crée un minuscule ruisseau, appelé "Die Breg".
J'ai toujours le gros sac sur le dos. Je descends jusqu'à la source, et je pose un pied d'un côté du filet d'eau, et un autre de l'autre...
Là, j'enlève mes gants, et je bois, un peu de chaque main, avant de les remettre.
C'est froid, c'est de l'eau... toute simple.
Je regarde mon reflet dans l'eau claire, intimidée.
En ce moment, j'enjambe le Danube...

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Parenthèse émotion:
Impossible de vous expliquer mon émotion.
J'avais décidé, il y a 17ans de parcourir l'Europe de l'Est, de cet endroit là jusqu'à l'immense delta du Danube, 2888km plus loin, en Mer Noire. Traversant à l 'époque 8 pays, bien plus maintenant!!
Mais, cette année là j'avais acheté une maison, et renoncé à ce voyage, avec chance: des inondations terribles avaient fait de nombreux morts et des dégats importants tout le long du fleuve...
J'ai toujours gardé au fond de moi cette idée de voyage, qui m'aurait mené d'Allemagne à Vienne, de Prague à Budapest, de Bulgarie jusqu'en Union Soviétique, passant par la Roumanie, la Yougoslavie...
Cette année là, c'était aussi le début du séisme qui allait bouleverser l'Europe de l'Est et faire exploser ces pays, la guerre allait ravager la Yougoslavie.

Et en partant en Allemagne cette année (j'en parle d'ailleurs dans mon roman écrit l'an dernier), je pensais à cette source. Il me fallait la voir. Non que cette époque passée (17ans) me soit chère, simplement comme çà, une émotion pure.
Je crois bien que j'ai supporté la douleur pour cet instant là, ce jour de froid intense.
Un instant intense, que je n'ai pu prolonger à cause du froid.
Mais le fleuve sera toujours là... j'y retournerai, le montrer à mes enfants.

Parenthèse géographique:
Je vais taper ces lignes sans avoir vérifié sur Google, excusez si je me plante...
Voici le panneau qui résume un peu la situation, et sa traduction approximative:

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Bref, c'est à cet endroit précis hyper important que jaillit la source du plus long fleuve du vieux continent (euh, en fait y a la Volga qui fait mieux mais c'est hyper à l''Est), à travers 8 pays, de la Forêt Noire jusqu'en Mer Noire, à travers la République Fédérale d'Allemagne (n'existe plus en tant que telle à l'époque), l'Autriche, la Tchécoslovaquie (n'existe plus), la Hongrie, La Yougoslavie (non plus), la Roumanie, la Bulgarie, et l'Union Soviétique (bah fini aussi).
Le Danube mesure 2888km, et a un débit proprement hallucinant.
La source se situe à 1078m.
Par contre, sur certains sites, si vous cherchez, on vous situera la source plus loin, dans la ville de Donaueschingen (c'est plus chic que la montagne de Martinskapelle), là où officiellement le Danube devient Danube, enfin, Donau en Allemand.
Le Danube nait de l'union de 2 rivières: la Breg, et la Brigach; et de plein de petits ruisseaux qui les alimentent. Pas mal d'eau souterraine aussi se rajoute à cette union, pour surgir en une "fausse source" dans la ville de Donaueschingen.
La Breg a le parcours le plus long (des 2 rivières), sa source est donc officiellement source du Danube.
Je n'admettrai aucune protestation noméo!!
Vérifiez vous même, vous verrez...

Fin de la parenthèse...
Je vais continuer à marcher, à me trainer, dans la neige, sur le bitume, le froid tombe de plus en plus...
Tout à l'heure, à 14h, j'ai croisé un thermomètre sur une maison isolée: il faisait -2 degrés!!!
Une Hütte!!
Elle est cadenassée.
Sur ma carte, aucune Hütte de prévue pour les kilomètres à venir.
Je n'arrive vraiment plus à poser un pied devant l'autre... Je ne calcule pas les kilomètres, çà doit être ridicule, 30-32.
2.4km plus loin, une route, et une auberge c'est indiqué sur la carte. Plus de neige ou quasiment plus par contre, mais de plus en plus froid.
Je vais les parcourir en serrant les dents, et en plus c'est du bitume!!!

Je pousse la porte de l'auberge. Il fait chaud. Du sol jusqu'au mur, un "poêle allemand", carrelé.
Un vieux couple tient l'auberge, ils n'avaient assurément pas prévu de voir quelqu'un ce soir. Je demande une chambre. La dame, à l'air grave, me regarde lentement de haut en bas, et me dit oui.
Elle me dit de m'assoir pour remplir le papier donné à tout touriste dormant dans un hotel. Là, d'autorité, elle me met le papier sous le nez, un stylo, et.. un verre plein à ras bord d'alcool local.
Intérieurement, je souris... Je ne bois JAMAIS. Je ne supporte pas l'alcool, tombe raide ivre dès la première goutte.
Là, je vais vider siroter le verre. C'est divinement parfumé, pas arrache gueule.
Et je n'aurais même pas la tête qui tourne...
Rien ne remonte autant celui qui vient de souffrir du froid que çà je crois bien!!!
La dame me dit: je vous mène à la chambre.
Avant, j'enlève mes chaussures déjà essuyées, mais la neige ce n'est pas sale, c'est juste mouillé.
La dame me les prends, les bourre de journal. Inutile, puisque le Goretex les a gardé sèches à l'intérieur, et les mets près de la douce chaleur du poêle.

La chambre est vieillotte, mais chaude et confortable. J'ôte mon pantalon sale, me couche pliée en deux de douleur, comme hier. Ensuite, je me traine vers le lavabo, lave le bas de mon pantalon, et découvre mon visage, rouge, fatigué, mais heureux!!!
Photo prise dans la glace, avec le reflet qui fausse la lumière:

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Une bonne douche, le pantalon sèche, je mets mes habits de rechange et descend diner. Je suis dans une auberge, je ne vais pas pousser le vice à me faire du bolino non?
Je n'ai pas vu l'heure, il est 20h45 et mes hôtes n'ont pas prévu de faire resto ce soir. Monsieur finit son assiette, en jouant aux echecs électroniques.
Je demande: euh? manger c'est possible?
Oui, mais ce qu'il y a me répond la dame, logique...
Elle me propose des spaghetti bolognaises cuits dans de la boisson énergétique fruits de la passion avec une sauce maison à base de tomate, champignons, jambon sec revenu.. C'est typiquement non-allemand (sauf la sauce), mais c'est très bon.

Je m'installe sur une table du resto. Là, monsieur se lève, il avait le dos contre le poêle géant, et me dit: venez là à ma place.
Non, pas là, c'est ici le plus chaud me dit la dame en me montrant l'endroit exact.

Le monsieur parle très bien français. Il adore plonger dans les lacs, faire de la moto.
Il me parle des Vosges... C'est magnifique dit il, les yeux émerveillés...
Je manque m'étrangler avec mes spaghetti... Oh oui je réponds... Un drôle de silence coincé entre les mots... Seule moi le comprend.

Nous parlons plongée, et il me montre ce qu'il a trouvé dans le Titisee, l'énorme lac un peu plus bas, avant les pentes du Feldberg.
On y navigue dessus!! une horreur... Super méga touristique. Les touristes y jettent des trucs récupérés dans les  hôtels: du genre bol de l'hôtel Titisee.. Que de souvenirs récupérés, c'est génial!
Il me montre des pièces plus anciennes, et me fait littéralement baver: il y a un avion allemand abattu dans le lac, soit disant. Le lac est si noir, et si vaseux que les plongeurs ne l'ont jamais trouvé!

Justement, en parlant de lac noir.. Je commence mon récit: blablabla.. Glaswaldsee, le plus bel endroit du monde, je suis partie de là, je vais jusqu'au Feldberg, et j'y retourne etc..
Là, le monsieur sourit: vous connaissez le Glaswaldsee??? C'est dingue!!
Ce lac là, pour le trouver, il faut insister! J'ai du tourner, tourner, en moto... Il est loin de tout, pas sur la plupart des cartes, une merveille!
Il rajoute: si je demande ici, à tout le coin entier, si quelqu'un le connait, j'aurais peut être 2 ou 3 "ja" maxi... Pourtant, ce n'est pas si loin que çà (en voiture)...

Et nous parlons du froid... Fou ce changement de température, hier il faisait si bon en journée!
Il me raconte: l'hiver a été sans neige, tardive et peu importante. Quelle chance pour moi je pense...
L'an dernier, année record, il a du déneiger le toit de son hôtel 5 fois dans l'hiver!! Sinon boum crac le toit.
Et la neige gèle, ici on déneige à la tronçonneuse!!!
Il précise: rien que pour déneiger le périmètre de la maison et autour, 300l d'essence l'hiver dernier. Et rajoute: entre novembre et mi avril, pas un jour en dessus de zéro degré, c'est un hiver normal. On a eu jusqu'à 6 mètres de neige derrière la maison (au nord).

Je monte me coucher, avec un étrange regret: je tenais à dormir toute la semaine dans les bois. Mais il n'y avait vraiment pas de cabane, et à ces températures, même si j'avais trouvé un abri ouvert, pas équipée comme une pro, c'était risquer sa vie.
Ce n'est pas pour rien qu'un des coin d'à côté se nomme Kalte Herberge (l'auberge froide!!!)...
J'entre dans mon lit: mon regret ne dure pas longtemps...

Demain le Feldberg...
Jour blanc, jour de souffrance, jour merveilleux.

Suite du récit en cliquant sur "ici"

Posté par Laouenanig à 20:34 - une semaine sur le Westweg. Avril 2007 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelque chose à dire?

"Le brouillard est dense, et la lumière danse..."
Je ne dirai rien, sinon que je la voie danser devant moi...

Merci Laouen pour ces partages, retour d'une équipée où on ne peut jamais tout dire... parce que les mots n'existent pas, ou il faudrait les créer :-)

Posté par BiWi, 10 avril 2007 à 06:42

Substitution

ON NE SE BAT PAS CONTRE LES *EVENEMENTS*
ON LES SUBIT, ON LES GERE, ON ASSUME, ON FAIT AVEC, OK?

Le froid, le soleil, la neige, *tout* est plus fort que toi. Il faut penser à tout, ou du moins au maximum, se préparer à certaines éventualités, réagir en conséquence, savoir évoluer en fonction de l'évolution des *évènements*.
Car les *évènements* évoluent plus vite que toi !!

Posté par Windreiser, 11 avril 2007 à 18:54

Je comprends ton émotion à la vue du ruisseau, appelé "Die Breg", l'un des départs du Danube ! J'en rêve moi aussi mais d'une façon moins sportive ... : le suivre à bord d'un bateau pour photographier les châteaux qui le borde !!! Un peu trop touristique pour toi ça mais à chacun ses rêves, hein !
Oui, je t'ai trouvée belle dans la glace et ton regard est plein de bonheur, celui d'une femme qui a atteint son rêve (ou presque). A tout de suite ...

Posté par JO, 13 avril 2007 à 06:57

Allez y lachez vous!







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