face au vent-avel a benn

face au vent, je vole... le vent me portera, et si il faiblit, je lui donnerai mes ailes. Poésie, photos, coups de gueules, délires, vivez l'instant avec une Bretonne de l'intérieur

31 mars 2006

Appleday

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30 ans demain!
On peut rêver:
le Père Nowel existe!
Demain, Steve va m'appeler et me dire:
je te file un Job(s) (admirez la vanne)
une fan comme toi, c'est pas possible!
tu toucheras un % sur les convertis.
Oui...!!!
Et demain il fera beau
Et...
Nan. Faut quand même pas rêver "jusque là"

Posté par Laouenanig à 20:57 - mes délires informatiques - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mac a rond et rond, petit pas tapons...

Interlude "je bave sur mon clavier"..

Mon blog est trop lourd à ouvrir, vous êtes plusieurs à vous plaindre: trop de photos, il semble qu'il ait atteint sa taille maximum supportable pour un lecteur, mais que faire?
Virer les archives? Nan
Les photos? çà va pas non?
Le blog? Et puis quoi encore?
Moi... j'y pense!!!!

Sur Safari, mon blog apparait bizarrement. Une espèce atroce, de mélange XML sur fond d'écran marron foncé, illisible, tout décalé.
Qui donc me lit sous Safari et a le même problème?
Après un echange de mails et de captures d'écrans, j'ai fait subir à mon LCD à écran mou quelques outrages: de belles traces de griffures... Un vrai futur-Tiger, la Laouenanig!!!!

Faut dire, que c'est édifiant: sur les captures d'écran, vous ne verrez rien, mais on peut tout de même saisir la différence notoire.

Mon blog vu par internet explorer:
screenshot023

Beurk, pas net, moche

Mon blog vu par Firefox:
screenshot024

Un peu plus net, les polices de la colonne de droite sont plus agréables..
Notez le thème gris brossé spécial Mac... J'ai fait ce que j'ai pu pour supporter la vision de mon PC...

On change!!!
Mon blog sous Firefox SOUS MAC:
screenshot0141

Notez: le même gris brossé, mais.... police différente, netteté incomparable: et encore, ce que je vous montre c'est une capture(avec un locigiel de misère) de capture de capture de etc...
M'enfin?
Pourquoi le Firefox sous Mac est il plus beau, et plus complet que sous PC hein?
Pourtant, le PC et Microsoftland, c'est bien un monde merveilleux non?
On m'aurait mentiiiiiiiiiiiiiiiiiiii?

Et maintenant, simplement le bandeau de mon blog sous Safari:
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P'tain! aucune différence... Et c'est d'une netteté.... Arghh, je bave
Et j'ai mangé du chocolat, çà fait désordre sur le clavier.

Mon blog en version Mac RSS.XML:
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C'est bô
C'est bôoooooooo

C'est bôooooooooooooooo0000....
pardon! je me croyais dans "Harry rencontre Sally".... sauf que moi j'fais pas semblant.
J'en veux un, j'en veux un, j'en veux un, j'en veux un.... etc
Je l'aurais un jour, je l'aurais...
Nan. J'ai rien dit...

Posté par Laouenanig à 17:38 - mes délires informatiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

interlude...

A tous ceux qui n'étaient pas là entre 12h et 13h30:
vous avez raté le délire intégral, sur cBox et dans mes comm.
Ou comment: sur une note qui me fait très très mal quelque part, dériver sur de l'humour pur...

Lire les comm vous fera rire, mais vous raterez les sourires en direct live, ceux qui se lisaient, même sur écran.

C'est comme çà que j'étais
Que je suis encore
Par mails, çà durait, durait... Pas la peine d'expliquer: on était tous en phase
Sur un blog c'est plus dur. Pourtant, c'est possible: il suffit de voir l'ambiance chez certains de mes lecteurs, et chez Frivoli, par exemple: exemple oh combien réussi de blog multi-auteurs.
Y aller me donne le blues, je connais ce genre d'échange..
Et réveille mon envie de (re)faire la même chose.

C'est comme çà que j'étais
C'est comme çà qu'il(s) m'aimai(en)t

Pause photo, pour redescendre sur terre:

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Nan... çà, c'est quand je volais...

Posté par Laouenanig à 14:10 - mon âme à nu - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

faim...

Il pleut depuis 2 grosses semaines, sans arrêt. J'ai du voir le soleil 10 minutes au maximum, et encore, en 15489 fois car celà ne durait que quelques secondes....

çà tombe bien (c'est le cas dehors!), car avec 3 tendinites ma doc m'a dit: 10j de repos... OK, j'obéis, forcée, la bave aux lèvres.
L'humidité, c'est génial pour les tendinites!!!
J'ai lancé sur quelques blogs sudistes des appels au secours:
un coin d'appart?
une maison même sans chauffage à squatter?
un pont de libre?

RIEN
Sont égoïstes ces sudistes!
Moi, je partage ma pluie, avec kin'en veut! Personne? Bon, c'était de bon coeur pourtant.

Il fut un temps, où même vent et déluge ne m'auraient pas empechée de sortir rouler. çà me motivait!
Mais bon... Intérieurement, je me disais: tu vas attraper la mort, ras le bol de cette mer*de de pluie!

Et... Il y eut parfois des moments où.
Oui! Je n'ai rien mis après le "où".
Où, quand on m'a dit ensuite: "Bédidon, ce qu'il est tombé aujourd'hui!!!", j'ai répondu:
- ah bon? il a plu? Même pas ironique. La pluie m'avait douchée, mais tout au fond de moi, je ne l'avais pas sentie du tout.

14 Avril 2005.
Une envie folle...

Vivre
Respirer

Le Mont Saint Michel sous la tourmente. Des rideaux de flotte, des nuages plus noirs que noirs...
Je roule. Je suis ailleurs, et en même temps, je goute chaque mètre de bitume.
Le panneau qui marque l'entrée "en région Normandie" me fait sourire.
Dans l'autre sens, il me transcende.
Le Mont Saint Michel ressemble à une énorme bernique noire, posée sur un lit de sable, écrasé par le déluge.
De temps en temps, la lumière ajoure le ciel, crève le noir, s'impose quelques minutes.

Je roule, il le faut, pour ne pas devenir folle, pour devenir folle, pour aller plus vite que le temps, toujours plus vite...
Je roule... Ma tête est un énorme chrono, j'entends le tic tac, comme je vois les kilomètres défiler sous mes roues.

Je ne sais pas "encore" que "ici et maintenant" existe... Je vais le découvrir. Pour l'instant, je vole, toujours plus vite, avale les côtes comme j'avale la vie, debout sur les pédales, penchée en avant, à l'attaque...  Je vole, je vis, j'aime.

Mes yeux brûlent: ici, il ne pleut pas de l'eau, mais du sel liquide...
Mes cheveux pendouillent, dégoulinent sur mon visage, je suis bleue de froid.

Il ne pleut pas, non, il ne pleut pas...
Pourtant, jamais, ni avant , ni après cette date, je n'ai roulé sous un tel cataclysme!

Encore aujourd'hui, je revois la route... L'endroit exact, dont j'ai oublié le nom, un lieu dit moche et plat.. Le bitume recouvert de vagues...
Bip qui résonne dans la tête.
Je ne peux pas m'arrêter, il pleut trop.
5 minutes après, je stoppe au milieu d'un village, sous le soleil.
Je lis.
4 mots.
Je sais la nuance de ces mots... Plus tard, j'en aurais une explication génée, à laquelle je répondrais "je sais"...
Et le silence suivra, il y a d'autres façons de parler, autrement qu'avec les mots, les mots des autres, les mots de tous.

4 mots.
Je reclique mes pédales, repart. Le déluge m'attend, quelques secondes après.
Il ne pleut toujours pas, encore moins que tout à l'heure...
Le vent fort, la route glissante et dangereuse... Les cuisses bleues et raides, les mains qui tremblent, tenant à peine le guidon tant le froid est intense...
Je roule, seule. Non. Pas seule...
J'ai chaud.
Il fait beau.
Je regarde mon compteur, il affiche le chiffre dingue de 32 km/h de moyenne...
Une folie, sous un temps pareil, avec un tel degré d'épuisement, les nuits blanches, l'angoisse...
mais: 4 mots.


J'entends encore le bruit de mes roues, sur les pavés de Dol de Bretagne...
Le regard etonné, de la boulangère, qui voit entrer dans sa boutique, au plus fort du déluge, une femme (?? sous une telle pluie, on se demande...) en tenue de vélo, jambes nues, noyée, dégoulinante, mais un sourire immense aux lèvres, et certainement aussi dans le regard, et qui lui dit:

J'ai faim!!!!!
Je suis repartie avec 2 énormes parts de gâteau... Elle a du croire à une apparition sortie de l'Enfer...
Non, pas de l'Enfer....

J'ai faim.... Oh oui... J'avais si faim...

La suite?
Ceux qui ont lu "Tout", la connaissent déjà.

Quelques lignes rajoutées, après mon comm...

Je ne veux plus retourner à Saint Malo
Jamais
Pourtant... C'est la plus belle ville de Bretagne
Je me souviens d'un énorme voilier, le Johan Schmidt... Je crois...
Les nuages sur la Cité. Je roulais...

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Pourquoi alors je ne peux pas prononcer ce mot:

Adieu...

Posté par Laouenanig à 11:25 - mon âme à nu - Commentaires [27] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

B&W

Ce matin, je n'ai pas les mots...
Envie de raconter un instant de ma vie, mais vous n'y comprendriez rien: tout ne peut pas se dire sur un blog.
Peut être tout à l 'heure, quand j'arriverai à respirer.
Encore un post qui finira comme celui nommé "Tout"... Quelque part, au fond de mon blog, loin des regards.

Un lien, pour ceux qui aiment la  photo.
Je n'ai pas dit "les photos", mais "la photo". La nuance existe.
Ce n'est qu'un des multiples liens qui mènent à mon site de photo  préféré, mais cette catégorie se nomme: Monochrome Fine Art.
C'est donc, en majorité du B&W, et vraiment de l'art.
Toute la catégorie "Foto Kunst" (photo d'Art) est remarquable, mais j'ai un énorme faible pour le monochrome.
Une photo monochrome me fait encore plus rêver:

Les couleurs, qui ne sont parfois que des parasites brouillant l'émotion, sont absentes.
A nous de rajouter les notres, celles que nous voyons, à travers la photo. Celles de notre coeur.
Dans le B&W, il ne reste que l'essentiel: le sujet, la lumière, et surtout: l'âme du photographe.
Ce qu'il a voulu faire passer dans sa photo, seul lui le sait, à nous de ressentir notre vision des choses.

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Posté par Laouenanig à 09:56 - photo - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mars 2006

Je2...

Un petit mot pour mes lecteurs du soir, qui trop souvent ne lisent que le dernier post du jour:
S'il vous plait... Je n'ai écrit que 4 notes aujourd'hui, faites une effort, elles ne sont pas très longues, mais viennent vraiment de l'intérieur...

Pour cette dernière note: ne lire que si l'on dispose d'une réserve de Doliprane suffisante!
Je vous aurais prévenu...

Jeux de mots 

Jeux d'Eux ...       ,j'aimais tant
Je ... d'Eux          faisais partie             
Jeux ... Deux         à                               
Je ... DEUX           étais

Pour ceux qui sont vraiment "blondes", remplacez les "..." par les mots tapés après

Moi?

Laouenanig           Petit roitelet
de Laouenan:         Roitelet en breton, et "ig", suffixe.

Je signe parfois
Laouen                  Joyeux                         çà... c'était.
Certains raccourcissent en
Laou

Là où                    Je voudrais être
Là ou                    nulle part ailleurs

Là ou                     inutile maintenant

Le "OU" en Breton marque le pluriel d'un nom commun.

LAOU. dans un pur délire sur mot, imaginons: c'est un pluriel.
Laou, un pluriel?
Laou                    Le pluriel de rien
Laou                     Le plus rien de "elle"

En dialecte vannetais, c'est à dire de Vannes (56), et non pas "vanité", ou "vaineté, le "OU" du pluriel breton dans le 29 et le 22 devient un simple "O".

Laou deviendrait Lao
LAO
LA HAUT mais Où?

LAOU n'est pas un pluriel

LAOU n'est même pas seule, c'est bien pire que çà.
Oublions le "OU", ou le "O"...

Parce que "LA"
En dissociant les 2 lettres celà donne:
"L" "A"
ELLE A                 mal

ELLE ne signe plus
car
"L" n'est plus...

Posté par Laouenanig à 17:47 - desespoirs - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

flou...

J'ai lu un joli poème, sur un blog ami. Elle m'excusera de ne pas citer le lien, car je mets parfois des commentaires si perso...
Je ne les poserais jamais ici...

Une histoire de temps...

Notre désir était d'aller toujours plus vite
Et plus loin que le temps,

De plonger avant lui dans le plomb de la masse
Qui est ce qui n'est pas encore,

De saisir un objet
Que le temps n'aurait pas encore habitué

Et, couché contre lui près de la rive obscure,
De voir le temps peiner vers nous
A travers siècles et nuages.

.

Eugène Guillevic. Le temps (extrait).

En version expurgée, de toute phrase douloureuse, mon commentaire pourrait donner ceci:

J'ai toujours désiré, courir plus vite que le temps. J'aimais la griserie de la vitesse, en vélo, en course à pied, en voiture, vitres ouvertes..
Plus vite et plus loin, j'ai essayé, et parfois j'ai réussi. Mains ouvertes, en avant, je ne me retournais même plus, le temps était loin derrière, j'étais libre.

Et il y eu...
Et j'ai découvert, et connu l'intensité du moment.
Le moment si absolu, qu'y penser, porte et tue à la fois.
Un chemin à parcourir, le plus lentement possible, les yeux ouverts sur l'infini, même pas etonnés de parvenir à le saisir.

Ni le temps, ni l'espace n'existaient plus. J'étais le ciel et l'arc en ciel, toutes les dimensions du possible, et même celles de l'impossible. Je me souviens de l'air qui glissait sur ma peau, du gout qu'il avait...
Des couleurs, de la lumière, du silence. Le plus pur que j'ai entendu.

Le temps, essouflé de courir, s'était arrêté, pour nous regarder passer.
Nous ne l'avions même pas vu...

Alors, comment vivre après?
La vie est si floue, quand le temps l'emporte...

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Posté par Laouenanig à 13:01 - mon âme à nu - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

rêves de montagnes

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Vieille photo, de 1944, quelque part en Suisse

Ils ont l'air très très heureux...
La version solitaire me tente énormément
même si je reconnais la necessité de grimper au minimum à deux.
Mais, il existe des montagnes plus accessibles
à escalader, à caresser des pieds.
(le mot escalader implique presque un contact trop viril!)
Pourquoi?
Pour pouvoir redescendre?
Sourires...

Non. Tout simplement, pour.
Ou parce que, c'est à vous de voir
Rêver
Ne plus rêver
Être
Vertical
Devant soi,
l'horizontalité de la mer de nuages.
La vie, en deux dimension,
une de plus: soi

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Gravir l'illusion d'être encore en vie
Être encore en vie
Se gravir soi même
Être la montagne

Posté par Laouenanig à 12:39 - rêves de montagnes - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

cailloux...

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J'adore me balader sur les plages de galets. Quand elles sont "naturelles", elles ne sont constituées que d'une seule sorte de cailloux, du granit poli par exemple...
Et il y a celles ci: entassement désordonné, couleurs mélées, formes douces, arêtes plus vives, pierres lisses, cailloux rugueux.
Là, je marche le nez vers le sol, ramassant quelques pierres, aux couleurs étranges, aux formes particulières.
Ma préférence va aux pierres unies, traversées d'une seule rayure, veine minuscule, blanche sur fond antracite.
Et aux très claires, diaphanes, laissant passer la lumière.

Que suis d'autre qu'un entassement de cailloux?
Un galet de granit blanc ou rose, constellé d'éclats noirs, qui se tachent de rouille, sont les premiers à subir l'érosion des vagues, du sel, et des années.
Un morceau de schiste coupant, qui se délite en mille feuilles, quand on sait où frapper exactement.
Un mélange de formes, de tailles, de couleurs, de la plus noire à la plus transparente. Un coté doux, poli par le temps, qui ne veut pas blesser, qui voudrait se retrouver au creux d'une main, se faire tourner, et retourner...
Un côté anguleux, déchiré, aussi par le temps, et par les pas de ceux qui m'ont piétinée...
On dit souvent que ses pensées profondes sont cachées dans les replis du coeur, il n'en est rien chez moi.
Mon coeur n'a plus de replis, il est boursouflé, ses entailles sont à vif, en relief, offertes au temps qui passe et qui en avive les arêtes chaque jour un peu plus.

Tas de cailloux, que l'on regarde, que l'on fouille, dont on prend parfois, un échantillon, qui finira au fond d'une poche, ou bien rejeté au loin : "mais que fout ce cailloux minable sur mon étagère?"
Un cailloux du bord de mer, çà brille, c'est si souvent doux sous les doigts...
Le cailloux ramassé, comme un porte bonheur, qui, il suffit d'un rien, d'un coup de vent maudit, est accusé de n'avoir apporté que le mal...
Un cailloux qui brillait... ramassé comme on cueille une étoile..
Loin de l'eau, il sèche, perd sa lumière, devient plus rapeux... On l'oublie, il ne fait plus rêver.
Il palit, perd tout son éclat, se couvre de poussière.

Tas de cailloux, sur lequel on marche, court, se tord les pieds, dans un bruit discordant, de cailloux qui s'entrechoquent.
Pierre que parfois on ramasse, comme une arme, pour blesser quelqu'un d'autre.

Laissez moi être le jouet de l'eau, ne me regardez plus...
Laissez moi me dissoudre.
Si seulement le temps, pouvait m'unifier, me mettre à plat, pour qu'au lieu de me bousculer, la vague me caresse...
Ne plus souffrir, devenir sable, couché, au chaud sous sa couverture d'écume...

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Posté par Laouenanig à 10:07 - mon âme à nu - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 mars 2006

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Est il besoin de mettre une légende?
Dormez bien
Fermez les yeux
La lumière... image récurrente
Rêvez

Posté par Laouenanig à 21:33 - photo - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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