29 août 2005
grrrrrrrrr!
Impossible d'aller sur mes stats!
Mon blog n'est pas paramétré pour soi disant!
Comme si j'avais changé quelque chose depuis cette après midi!
Je viens de controler, tout est OK dans les paramètres
Alors si mon blog aussi s'y met...
J'aime bien voyager en lisant vos noms, vos adresses ( enfin, pas les vraies!), et tous ces petits drapeaux qui me font ballader parfois loin.
Sans parler des googleries amusantes!
J'espère que tout s'arrangera, comme d'hab, d'un coup de baguette magique
emotion des cimes
Je n'avais pas envie de taper quelques lignes ici, pour ne pas vous ennuyer avec mes états d'âme.
Pourtant, j'ai ressentis le besoin de le faire, pour remercier ici ( je l'ai déjà fait par mail) un de mes fidèles lecteurs, qui m'a envoyé quelques lignes qui m'ont touchée.
Quelques lignes sans prétention, en pure amitié, accompagnées d'une photo toute simple:
Une fleur, une simple fleur.
Un edelweiss.
Fleur des cimes, symbole de liberté, de beauté, et aussi de courage, car pousser à ces altitudes ne doit pas être facile, mieux vaut être liseron dans mon jardin!
Il y a parmi vous, quelques lecteurs et lectrices qui sans me comprendre ( ils ne savent rien de mes vrais problèmes, simplement ce que j'ai voulu en dire ici) ont toujours, quand il le faut, le mot qu'il faut , ou le geste qu'il faut.
Et ce lecteur là fait partie de ces personnes là.
Et je l'en remercie, sans citer son nom.
Parfois, je voudrais le faire: citer la liste de mes lecteurs les plus assidus, ceux qui me touchent le plus, ceux que je préfère lire..
Je ne le fais pas. Pour ne vexer personne si je commettais un oubli, et aussi, parce qu'il doit y avoir dans mes lecteurs fidèles des personnes qui ne laissent jamais de traces ici.
Merci à vous tous.
28 août 2005
Rien à dire
Je ne sais pas depuis combien de temps je n'ai plus retouché mon cahier habituel, celui où j'écris un peu tous les jours, mes humeurs, mes délires, et qui sert de brouillon pour mon blog.
Ces derniers temps, entre ma famille en vacances et mon roman j'avais totalement mis de coté mes états d'âmes journaliers.
Ma famille s'en est allée, et aujourd'hui j'ai terminé l'écriture de mon roman.
Vertige de la dernière page...
Celà m'a fait un choc bizarre, l'impression, justement, d'avoir tourné une page.
Pourtant il n'est pas fini, il me faut encore corriger les fautes, traquer les répétitions, rajouter quelques lignes par ci par là, au gré de mes folies, et surtout, le taper!
Mais l'épisode "création" est terminé. Et déjà écrire me manque
Faire un deuxième roman? Non, il faut d'abord que je bichonne le premier.
Il me reste mon blog, que j'ai même plus envie de visiter.
Cet espace où j'ai déversé mes mots depuis 6 mois, et que j'ai voulu fermer la semaine dernière, tant je me sentais mal.
Je me sens toujours aussi mal, vivre me donne la nausée.
Et je n'ai aucune inspiration, comme si tout avait été dit, ou non-dit.
J'espère sincèrement que l'envie reviendra, l'envie d'écrire.
J'ai tant aimé écrire ce roman , laisser libre cours à mes idées, sans aucune retenue.
Ecrire des bétises énormes, des passages bien lourds, mais aussi des parties plus personnelles. Il y aura un coté très profond, bien caché au milieu de ces pages de délire.
Et tant de niveaux pour le lire.
Maintenant, j'ai l'impression d'être vide de mots, comme je suis vide d'envie, d'espoir, de rêves.
L'oiseau sait qu'il ne volera plus.
Pour prendre de la hauteur, un seul battement d'aile suffisait. Maintenant, j'ai beau escalader mes crêtes favorites, je reste collée à terre.
J'arrete, je n'ai pas envie de vous déprimer
Je voudrais retrouver l'envie de vivre...
26 août 2005
19914!!!
au secours!
faut y arriver avant samedi minuit, sinon ce blog se transforme en citrouille
Et avouez: taper de jolies phrases sur une citrouille, ce n'est pas pratique, l'espace étant limité
Je compte donc sur mon assiduité
A demain, avec une coupe de champagne virtuel
Beurk, je n'aime pas trop le champagne
Je préfère un bon cidre fermier, à la bonne odeur de pomme
Na!
Lu chez La Cigale.
Je n'ai pas attendu son autorisation pour recopier ce texte, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas. C'était si beau que je n'ai pas pu résister.
Ne pas rever, juste ecouter le grand silence
Et se laisser porter au fil de sa tristesse
N'être plus rien et se fondre dans l'absence
Faire taire son envie d'aimer jusqu'à l'ivresse
Et se laisser porter par cette vague inutile
Que le ressac, sans cesse, rejette vers le large
Par cette vague qui jamais ne rejoindra son île
Privée à l'infini du repos d'une plage
A peine quelques embruns y laisseront leurs traces
Fine brume si vite évaporée
Et ce sont eux encore, en souvenirs fugaces
Qui feront de mes larmes un grand raz de marée
24 août 2005
plus que 2 jours..
Oui, plus que 2 jours de patience et je reprends mon blog, promis
Je tape actuellement mon roman, quel travail! Entre 2 hurlements de gamins en furie
C'est génial les gosses, çà fatigue mais çà sourit tellement...
Avis à mes lecteurs: il me manque 300 visites pour faire les 20000, il va falloir mettre les bouchées doubles
Que faire pour y arriver avant samedi?
Ecrire ici tous les mots cochons que je connais pour declancher des recherches googles en chaine?
Faire un chantage du genre: lisez moi où je m'autodétruits ( non, c'est pas mon genre)
Vous dire que: trouver une trace de votre passage remplit mon coeur de joie et me donne envie de taper, taper (sur ce blog je veux dire!)
çà, c'est plus près de la vérité
Vous dire que j'aimerai bien feter ces 20000 avec vous tous, et pas dans une fête virtuelle?
Ce serait sympa, revons un peu!
Allez, passez une douce nuit amis lecteurs, l'oiseau est en piteux état, il n'arrive plus à decoller par manque de vent mais vous êtes là...
23 août 2005
merci
Tout à l'heure j'ai allumé mon PC, regardé mes stats d'un oeil distant.
Je vais bientôt feter mes 20000 visites, si mes lecteurs me restent fidèle, peut être avant la fin de la semaine.
Et je suis allée faire un tour chez un de mes lecteurs les plus fidèles, et j'ai lu çà
Je
me suis retrouvée, la larme à l'oeil , devant mon écran, me demandant
comment j'allais expliquer celà au reste de ma famille qui m'attendait
pour diner
Un oignon pelé près du PC?
Un moucheron dans l'oeil?
J'ai attendu un peu, repris mes esprits et j'y suis allée.
Arreter ce blog, moi?
Nan. Impossible.
Tant qu'il me restera des lecteurs qui écrivent/pensent/disent des choses comme celles là.
Merci à vous.
22 août 2005
beauté éphémère...
le papillon, sur l'arbre à papillons
19 août 2005
Je viens faire un tour tous les soirs, et je souris en voyant que mes stats ne baissent pas.
Il y a toujours une foule de visiteurs, attirés par les recherches exotiques, sur la Syrie, le desert, et toujours autant sur les fleurs.
Et il y a vous, lecteurs fidèles.
Tout le monde a du deviner que je n'arreterai pas, il me faut simplement un peu de temps.
Et cette semaine je vais etre très occupée, 9 à la maison, çà fait du boulot
Mais je ne vous oublie pas
Et j'ai toujours ce roman à terminer, et à taper
Alors à bientôt, je ne voudrais pas que vous fetiez mes 20000 visites sans moi.
Et encore merci d'être là
18 août 2005
la fin?
Elle ne sait pas ce qu'elle veut
Elle change d'avis tous les jours
Elle est impossible à suivre..
Je sais, tout çà je l'ai lu et entendu
Je voulais juste écrire quelques lignes
La semaine dernière je suis allée à Sein
Le proverbe dit: qui voit Sein voit sa fin
J'aurais du savoir
La fin avait déjà commencé depuis si longtemps
Mon île inaccessible..
La toucher, et hop, elle fuit
Je suis partagée entre l'envie de clore définitivement ce blog
Et celle de rester
Car vous qui me lisez, comme l'a écrit Martinlothar, vous n'etes pas "creux"
Je n'écris pas dans le vide
Enfin.. dans le sens où je l'entends si
Il faudrait que j'écrive encore
Pour vous
Et pour moi
Etonnant çà..
Ecrire pour moi
C'est qui çà? Moi?
Il faut que je regarde devant
Table rase du passé?
Je fais partie du passé
Non, même pas
Je n'ai jamais fait partie de rien
Je vais écrire, écrire encore
Terminer mon romankon
C'est le seul fil qu'il me reste
Cette promesse de le finir







































































